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DEPUTE du Nord, il vota contre la loi Né le 17 septembre 1857 à Armentières (Nord), mort le 30 mars 1917 à Paris. Député du Nord de 1895 à 1917. Issu d'une famille de grands filateurs, licencié en droit, il renonce aux affaires familiales pour entamer une carrière politique. Se présentant lui-même comme « républicain libéral», il se posait en adversaires des radicaux et des socialistes qu'il qualifiait de "sectaires" et de "révolutionnaire", tout en se déclarant partisan de réformes sociales progressives. Socialement, il se réclamait de l'école des catholiques -sociaux - après s'être inscrit pour commencer au groupe progressiste et au groupe des républicains indépendants - il était en matière économique un partisan résolu du protectionnisme.
DEPUTE de la Haute Savoie, il vota pour la loi Né le 18 octobre 1869 à Annemasse (Haute-Savoie), mort le 17 janvier 1935 à Paris. Député de la Haute-Savoie de 1898 à 1919, Sénateur de la Haute-Savoie de 1920 à 1935, Ministre du Commerce et de l'Industrie de Janvier 1912 à janvier 1913, Ministre de l'Agriculture de janvier à mars 1913, de juin 1914 à octobre 1915, de mars à novembre 1917, de mars à décembre 1930, Ministre des Travaux publics de décembre 1913 à juin 1914. Issu d'une famille modeste, originaire du département, orphelin de bonne heure, Fernand David fit ses études classique. En 1893, ayant terminé sa licence de droit, il s'inscrivit au barreau de Saint-Julien (Haute-Savoie) et plaida . Il se présenta comme candidat républicain. à la Chambre, où il déploya une grande activité.
SENATEUR de la Gironde, il vota pour la loi Né le 18 décembre 1838 à Bordeaux (Gironde), mort le 27 février 1915 à Mérignac (Gironde) . Député de la Gironde de 1897 à 1903. Sénateur de la Gironde de 1903 à 1915. Ministre de Colonies du 22 juin 1899 au 3 juin 1902.Jeune avocat, il préféra une carrière administrative avant d'entrer dans la diplomatie où sa carrière fut aussi brillante que dans l'administration préfectorale. Au palais Bourbon, son activité fut exclusivement consacrée aux affaires étrangères : affaire gréco-turc etc, ... En tant que ministre des colonies, il eut à gérer les grèves agricoles en Martinique, les événements du Soudan, l'implantation française à Madagascar. Au Sénat, il refusa de suivre le ministère Combes dans son application de la loi sur les associations, loi dont il affirmait avoir participé à la rédaction et qu'il trouvait dévoyée. Il déclarait être pour la liberté de l'enseignement contrôlée par l'Etat. Sa dernière intervention parlementaire porta sur l'institution au Sénat d'une commission permanente des Affaires étrangères et coloniales analogue à celle qu'avait instituée la Chambre des Députés. A voté en faveur de la loi sur le droit d'association.