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DEPUTE de la Haute Vienne, il vota pour la loi Né le 25 juin 1847 à Rancon (Haute-Vienne), il y meurt le 7 juillet 1917. Député de la Haute-Vienne de 1889 à 1898 et de 1902 à 1909. Sénateur de la Haute-Vienne de 1909 à 1917.Inscrit au groupe de la gauche démocratique, il prend une part active quoique discrète aux travaux de l'assemblée en étant membre de plusieurs commissions.
DEPUTE de la Seine, il vota pour la loiNé le 29 janvier 1840 à Vierzon (Cher), mort le 18 décembre 1915 à Paris. Député de la Seine de 1893 à 1915. Ingénieur des Mines, il poursuit des études à la Sorbonne, au Collège de France, à l'Ecole de médecine et au Muséum d'histoire naturelle. Sans être encore très engagé en politique, il fréquente les milieux d'opposition à l'Empire: Félix Pyat, Jules Vallès, Charles Longuet. En 1866, il part en Allemagne étudier les sciences, la médecine et la philosophie. Il y obtient le diplôme de docteur en médecine. Rentré à Paris au début de la guerre de 1870, il prend part à l'insurrection du 4 septembre. C'est l'époque où il noue des relations avec Blanqui dont il deviendra un fidèle admirateur. L'assemblée de la Commune le désigne comme l'un des sept membres de sa Commission exécutive. Il est partisan de moyens radicaux tels que l'exécution d'otages en réponse aux exécutions faites par les Versaillais. Il veut que la commune agisse au lieu de palabrer et essaye de concilier les factions rivales. Il agira jusqu'au bout et parviendra à s'échapper pour Londres. Il sera condamné à mort par contumace par le Conseil de guerre, en 1872. A Londres, il passe ses examens de docteur en médecine, ce qui lui permet d'exercer et de soigner ses camarades en exil. Il y rencontre Marx dont les idées vont supplanter son proudhonisme jusque-là prédominant dans ses idées sociales. Il sera membre du conseil général de l’Internationale. Rentré à Paris après la loi d'amnistie de 1880, il poursuit le combat politique aux côté de Blanqui. Il briguera, en 1881, la députation à Bourges sous l'étiquette " ancien membre de la commune et candidat socialiste"; il ne sera pas élu. En 1884, il sera conseiller municipal à Paris; révolutionnaire intransigeant, il entend réaliser une œuvre positive en faveur de la classe ouvrière. Pendant la crise boulangiste, il préconise la lutte contre toutes les factions bourgeoises, réactionnaires ou opportunistes sans aucune compromission avec l'une d'elle. Sa première intervention , à la tribune de la chambre, sera pour défendre, au milieu des interruptions, la Commune de Paris dont il revendique l'honneur d'avoir été membre et pour proclamer sa foi socialiste et révolutionnaire. Ses autres interventions de la législature concerneront, notamment, son opposition aux lois "scélérates" contre les menées anarchistes, le chômage, la législation sociale à propos de laquelle il se livre à des comparaisons approfondies avec l'Angleterre et l'Allemagne. A propos de l'affaire Dreyfus, il prend partie avec Jaurès et Jules Guesde pour l'engagement du mouvement socialiste en faveur de la révision du procès. Il souhaite toutefois que cela se fasse en toute autonomie au regard des hommes politiques de la bourgeoisie, ce qui le sépare quelque peu de Jaurès. Le 12 juin 1899, son interpellation sur « les violences de la police contre les républicains » ce qui entraîne la chute du cabinet Charles Dupuy et son remplacement par Waldeck-Rousseau. Vaillant s’élève violemment contre la présence de Millerand au gouvernement aux côtés du général de Galliffet qualifié de " massacreur de Paris, assassin de la Commune, homme qui, en1871 dirigeait le massacre versaillais des parisiens, etc ... " Le groupe socialiste éclate. Il constitue avec ses amis le groupe des socialistes révolutionnaires qui s'abstiendra au moment du vote; ce qui permet le maintient du cabinet de défense républicaine. A la chambre des députés, il déploie son activité parlementaire dans divers domaines : celui de la défense nationale où il reprend ses propositions sur la suppression de l'armée permanente, du code militaire et des conseils de guerre, celui du droit social où il demande l'institution de la journée de 8 heures, la création d'un ministère du travail et de l'assurance sociale, celui de l'agriculture où il réclame la reconstitution et l'extension du domaine communal, celui de l'organisation politique où il préconise l'application de la loi communale de Paris et la révision de la Constitution par l'institution du droit d'initiative populaire et du référendum, celui de la politique internationale où il se prononce pour la création de règles de droit internationale, celui de l'enseignement dont il demande la laïcisation et que l'on y développe la partie scientifique. En 1902, à propos des congrégations et en 1905, dans le débat sur la loi de séparation, il réclame une vigoureuse politique de laïcisation de l'Etat explicitement destinée à ruiner la puissance de l'Eglise en la dépossédant de ses moyens d'action matériels. En 1905, à propos du Maroc et de la politique en Extrême-Orient, il prédit le recours " à la grève général et à l'insurrection plutôt que de laisser le gouvernement engager le pays dans une guerre odieuse." En 1906, lors d'une séance d'interpellation, il attaque durement la politique de répression anti-ouvrière de Clemenceau, ministre de l'Intérieur. Il renouvelle, en mai 1907, ses critiques, accusant Clemenceau et les radicaux d'être à la dévotion de la classe dirigeante. La même année, il demande que la France renonce à intervenir au Maroc. Au sein du parti socialiste, Vaillant est l'un des partisans les plus ardents de la résistance à la guerre par la grève général et l'insurrection. Mais les événements se précipitent. Jaurès est assassiné le 31 juillet 1914. La mobilisation générale est décrétée le 2 août. Il déclarera:" Les socialistes rempliront à la fois leur devoir patriotique et leur devoir socialiste. En présence de l'agression, ils accompliront tout leur devoir pour la Patrie, pour la République, pour la révolution." Le 4 août, jour des obsèques de Jaurès, il reprend les mêmes formules. L'après-midi, à la chambre, marquant symboliquement son adhésion totale à l'union sacrée, il serra pour la première fois la main d’Albert de Mun, ancien officier de l'armée versaillaise.
SENATEUR de la Marne, il vota pour la loi Né le 19 septembre 1845 à Avive (Marne), mort le 24 janvier 1920 à Paris. Député de la Marne de 1889 à 1898. Sénateur de la Marne de 1898 à 1920 Sous-secrétaire d'Etat à l'Intérieur du 28 juin au 26 octobre 1898. Ministre de la Justice du 7 juin 1902 au 18 janvier 1905. Inscrit au barreau de Paris, il prit part au mouvement de la jeunesse républicaine contre l'Empire. Il fit partie du comité anti-plébiscitaire et fut chargé de distribuer dans les casernes des bulletins de vote portant "non". Aux élection de 1889, il fut élu comme candidat progressiste et intervint dans un certain nombre de débats intéressant plus particulièrement la procédure; il fut nommé, en 1892, rapporteur général de la commission d'enquête sur les affaires de Panama. En 1901, il avait été nommé président du parti radical. Au Sénat, membre de la commission de la Haute cour dès 1902, et ce jusqu'en 1914, il ne s'inscrivit, dès l'abord, à aucun groupe. De 1905 à 1912, il intervint très souvent à la tribune, en particulier lors des discussions des budgets et des débats visant la séparation des Eglises et de l'Etat. A voté en faveur de la loi sur le droit d'association.
SENATEUR de l’Aveyron, il vota contre la loiNé à Rodez (Aveyron) le 9 mars 1854, mort le 16 novembre 1925 à Saint-Laurent-d'Olt (Aveyron) . Député de l'Aveyron de 1896 à 1902. Sénateur de l'Aveyron de 1903 à 1921. Docteur en droit, il entre dans la magistrature. Républicain progressiste, il prononce à la chambre des discours remarqués sur le projet de loi relatifs associations, la réforme judiciaire, les questions agricoles, l'impôt sur le revenu et les camps d'instruction militaire. On lui doit, en grande partie, la création du camp de Larzac, dans l'Aveyron. Inscrit au groupe de la gauche républicaine, il fait de partie de nombreuses commissions, notamment celles d'examen des projets sur les retraites ouvrières, sur la nomination des maires et adjoints et des commissions d'enquête sur les congrégations et sur la codification des lois ouvrières. Ancien procureur de la République, il ne pouvait pas ne pas intervenir lors de la discussion de la proposition de loi tendant à l'abrogation de la peine de mort et son remplacement par la peine d'internement perpétuel. La déportation en Nouvelle-Calédonie ne lui paraissait pas comme une peine suffisamment répressive pour impressionner les malfaiteurs. Il concluait au maintient de la peine de mort, mais demandait qu'il en soit fait très rarement usage
DEPUTE de la Haute Loire, il vota pour la loinNé le 25 août 1866 au Puy (Haute-Loire) Député de la Haute-Loire de 1900 à 1910. Licencié en droit, professeur d'économie politique et industrielle. Républicain modéré, il siégeait sur les bancs de la gauche démocratique.